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La mort de Péron provoqua la clandestinité des montoneros, péronistes de gauches et anti-impérialistes. Ceux-ci se regroupent au sein de l’Ejercito Revolucionario Popular (Armée révolutionnaire du Peuple) et commettent de nombreux attentats visant les entreprises étrangères. A l’opposé une autre alliance , Las Tres A (Alliance anticommuniste Argentine) se livre elle a des assassinats de personnes considérées comme subversives , principalement des dirigeants syndicaux, des hommes de lettres, étudiants.
En prenant le pouvoir en Mars 1976, le général Videla sonne l’heure du Proceso de Riorganizacion Nacional (Processus de Réorganisation Nationale). Ce programme de réorganisation marqua le début d’une douleureuse page de l’histoire argentine. Un régime de violence est alors instauré dont le but officiel est d’éradiquer les mouvements terroristes. En réalité les dérives du régimes sont telles qu’au-delà des terroristes tout supposé opposant au régime en place est systématiquement enlevé, torturé ou tué. Des syndicalistes, des universitaires et étudiants mais aussi des prêtres et parfois des familles entières connurent le pire aux mains des milices d’extrême droite soutenues par l’Etat, la police et l’armée. Le nombre de 40000 personnes appelés desaparecidos (les disparus) est estimé. Encore aujourd’hui, les Madres de la Plaza de Mayo (mères de la place de Mai) défilent chaque jeudi face au palais présidentiel afin de demander le retour de ces personnes dont on est sans nouvelle. Cette période s’accompagne d’une situation économique catastrophique avec une inflation galopante et une dette extérieure record de l’ordre de 45 Milliards de dollars. Le général Galtieri, dans une ultime tentative de conserver le pouvoir, essaie de galvaniser le pays autour d’une affaire de politique extérieure…c’est le début de la guerre des Malouines.
Les Mères de la place de Mai, qui ont perdu des proches pendant la dictature en Argentine (1976-1983) et qui manifestent chaque semaine, depuis 25 ans, contre les injustices, ont entamé, mercredi 26 janvier à Buenos Aires, leur dernière marche annuelle de 24 heures, en présence de dizaines de militants de la gauche argentine. Les Mères ont décidé d'arrêter parce qu'elles se sentent désormais trop âgées pour aller jusqu'au bout, et aussi parce qu'elles considèrent l'actuel président argentin, Nestor Kirchner, comme un "ami", selon la présidente du mouvement, Hebe de Bonafini.Les Mères de la place de Mai, qui ont perdu des proches pendant la dictature en Argentine (1976-1983) et qui manifestent chaque semaine, depuis 25 ans, contre les injustices, ont entamé, mercredi 26 janvier à Buenos Aires, leur dernière marche annuelle de 24 heures, en présence de dizaines de militants de la gauche argentine. Les Mères ont décidé d'arrêter parce qu'elles se sentent désormais trop âgées pour aller jusqu'au bout, et aussi parce qu'elles considèrent l'actuel président argentin, Nestor Kirchner, comme un "ami", selon la présidente du mouvement, Hebe de Bonafini.
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